Témoignage de Dimitri sur le programme 30’000 paniers solidaires

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En quoi consiste votre travail dans le Jardin de Cocagne ?

Je suis agent agricole aux Jardins du Volvestre. Je m’occupe du maraîchage, je suis référent pour la préparation des paniers et je fais également quelques livraisons.

Qu’est ce qui a changé dans votre vie depuis que vous travaillez dans le Jardin de Cocagne ?

J’ai pu prendre le temps de construire un projet professionnel avec le conseiller en insertion professionnelle. Je vais faire des stages en eco-construction et une formation apiculture pendant mon contrat aux jardins.

Que vous apporte votre travail au quotidien ?

Mon travail aux jardins me permet d’avoir évidemment un revenu, d’acquérir des connaissances en maraîchage/agriculture, de nouer des relations avec mes collègues et d’être accompagné pour mon projet professionnel.

Quel est votre meilleur souvenir dans l’association ?

Ce qui me restera c’est le souvenir du travail bien fait, soigné. Ici, on a toujours coutume de dire « C’est beau, c’est bio »

Que pensez-vous de l’agriculture biologique et des légumes bio ?

Pour moi, le respect de la nature et de la terre est très important. Je suis ravi de pouvoir travailler en respectant ces principes. 

Que pensez-vous du programme 30 000 Paniers Solidaires ?

C’est un programme très utile. Grâce à ce programme, je peux acheter mon panier à prix réduit (3€ au lieu de 10€ grâce au financement du complément par le réseau Cocagne et la MSA). Cela me permet de consommer bio pour moins cher. Pour ma part, je ne mangeais pas bio avant car les produits étaient trop chers. Grâce aux paniers solidaires, je peux avoir des légumes de qualité, bio, bons et moins chers. En plus, j’ai la satisfaction de les avoir cultivé moi même. Je contribue à tout, du début à la fin, du champ à l’assiette !

Si vous bénéficiez d’un panier solidaire, ou si vous recevez des légumes du Jardin, qu’est-ce que ce panier a changé dans votre alimentation ?

J’ai toujours beaucoup mangé de légumes et j’aime bien les cuisiner. Donc les paniers solidaires m’ont permis de continuer, de découvrir aussi des variétés des légumes que je n’avais pas l’habitude de manger ni de cuisiner !

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